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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 19:03

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Toute l'équipe de la FCPE de La Montagne vous souhaites à toutes et à tous de ...i0opoo7q.gif

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 22:59

 

Pourquoi il faut réformer les notes à l’école...

 

 

 

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Comment rendre l’évaluation scolaire « bienveillante » ? Comment faire pour qu’elle ne soit plus cet instrument de tri au service d’un système élitiste, mais le moyen de faire progresser tous les élèves sans les casser ? C’est une petite révolution que propose le Conseil supérieur des programmes (CSP) en réponse au chantier ouvert par le ministère de l’éducation.


Dans le document remis jeudi 27 novembre par le CSP à la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et que Le Monde a pu consulter, ce sont tous nos repères en matière d’évaluation qui se trouvent chamboulés : fini l’inflation des contrôles, la profusion de notes et de moyennes. Fini, aussi, le diplôme national du brevet tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec sa semaine d’épreuves au mois de juin.


Les coefficients seraient aussi rejetés au motif qu’aucune matière ne serait supérieure à une autre


Rien ne dit que le ministère ira dans son sens. Le CSP, chargé il y a un an de réécrire les programmes, n’est qu’une instance consultative. Si l’ancien ministre Vincent Peillon avait voulu en faire une structure forte et indépendante de son ministère, ses successeurs ont émis des signaux contradictoires. Ainsi du lancement par Benoît Hamon, avant l’été, d’une Conférence nationale sur l’évaluation des élèves qui empiète sur les missions du CSP. La contribution du conseil n’en est pas moins majeure. D’une part, parce qu’elle rend concrète l’expression un rien galvaudée d’« évaluation bienveillante » ; d’autre part, parce qu’elle est le reflet d’un consensus parmi ses 18 membres – 8 parlementaires et 10 experts –, représentants de la société civile.


Premier consensus, celui sur les notes. « Notre école pourrait parfaitement faire sans », affirme Michel Lussault, le président du CSP. Ce géographe a fait siennes les conclusions des chercheurs en docimologie – la science de la notation : les notes ne sont ni neutres ni objectives. De plus, elles sont stigmatisantes pour les élèves faibles, et ne disent pas grand-chose des progrès de chacun.


Le CSP leur préfère un barème de 4 à 6 niveaux, sur le modèle de ce qui se pratique dans de nombreux pays. En Allemagne, les notes vont de 6 (pour très faible), à 1 (pour très bon). Aux Etats-Unis, les enseignants utilisent six lettres, de A à F. En Finlande, pays souvent cité comme modèle, on ne note pas avant le collège et la seule note sous la moyenne est 4 sur 10.


Plus de notes, plus de moyennes non plus. « On ne peut pas racheter sa faiblesse dans une discipline par sa force dans une autre », souligne Michel Lussault. Pour l’universitaire, une moyenne ne dit rien : « Un élève fort en mathématiques et faible en sport n’est pas un élève moyen au bout du compte. » Dans la même veine, le président du CSP rejette le recours aux coefficients, considérant qu’aucune compétence ou connaissance n’est plus importante qu’une autre.



Le vieux brevet des collèges, né après-guerre, changerait radicalement de forme : aux quatre épreuves de fin d’année – français, maths, histoire-géographie et histoire des arts –, le CSP préférerait en voir instituer une seule, transversale, « anonymée et définie nationalement », peut-on lire dans le document. En sus, deux projets personnels – l’un réalisé en 4e, l’autre en 3e – seraient présentés à l’oral, et plusieurs évaluations organisées de la 5e à la 3e. « Mais pas plus de cinq par an, précise M. Lussault. Il faut en finir avec la course à l’armement en matière d’évaluation. Moins on en fait, plus elles sont de qualité. »

Côté enseignants, l’architecture qui se dessine aurait le mérite de mettre fin à la dualité d’un système dont ils font, aujourd’hui, les frais. Depuis 2006, ils doivent à la fois faire passer le brevet, qui sert à vérifier la maîtrise des programmes scolaires, et remplir le livret personnel de compétences (LPC), qui valide, lui, l’acquisition du « socle commun » – ce bagage que tout élève doit avoir acquis à la fin de sa scolarité obligatoire, à 16 ans. Dans le projet du conseil, plus de LPC, dénoncé par toute la profession comme une « usine à gaz » : « La validation du socle commun vaut attribution du diplôme national du brevet. »

Reste l’autre versant de l’évaluation, celle qui ne sert pas à certifier – autrement dit, à valider un niveau –, mais à percevoir les progrès de chaque élève, repérer ses lacunes, organiser une remédiation si nécessaire. Pour ce faire, le CSP propose d’instaurer des bilans en cours d’année, mais surtout à la fin de chaque cycle – celui des apprentissages fondamentaux, celui de consolidation et celui des approfondissements –, soit en CE2, 6e et 3e. « Ces bilans n’ont pas vocation à conditionner le passage des élèves dans la classe supérieure » ni à « faire l’objet d’une exploitation administrative », indique le document.

Moins de stress pour les élèves et leurs parents, sans doute. Sauf qu’ils ne pourraient plus miser sur les stratégies de compensation, telles que le système actuel les autorise, pour faire grimper leur moyenne générale. C’en est fini des élèves bons en sciences, mais faibles dans le domaine littéraire, et qui tirent malgré tout leur épingle du jeu. Ils devraient désormais avoir le niveau requis partout.


Dans son projet de socle commun, le CSP a défini des « blocs de compétences » ayant trait à la langue française, aux langues étrangères, aux langages scientifiques, aux capacités de s’organiser, de raisonner, d’analyser, de créer, etc. « Ce refus de compenser montre que nos ambitions sont très élevées. Le socle, ce n’est pas une culture scolaire au rabais, c’est la meilleure pour tous », martèle Michel Lussault. Une réponse à ceux qui, nombreux, continuent de voir dans le « socle commun » le danger d’un nivellement par le bas.

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Les mauvaises notes plombent les élèves en difficulté

Le sociologue Pierre Merle estime que la note «n'est pas un handicap» pour les bons élèves, mais qu’elle «décourage les élèves faibles», qui «deviennent moins capables d'apprendre parce qu'ils se sentent incompétents». Un véritable cercle vicieux. Par ailleurs, selon Pierre Merle, la note «n'est pas une mesure précise», un même correcteur sera influencé selon qu'il a noté précédemment une bonne ou une mauvaise copie. Un avis partagé par Najat Vallaud-Belkacem qui a déclaré mi- novembre que l'évaluation ne reposait «sur aucun fondement scientifique». De son côté, Christian Chevallier, secrétaire général de l’Unsa, estime que le système actuel d’évaluation est «élitiste, au service de la sélection». «Il faut avoir des bonnes notes pour passer dans la classe supérieure et obtenir l’orientation rêvée. Or, certaines compétences jamais évaluées -et donc masquées- sont indispensables à la réussite scolaire», poursuit-il dans un communiqué.


Les parents réclament une réforme de l'évaluation

La FCPE, principale fédération de parents d'élèves, demande l'arrêt complet des notes avant le lycée. «L'évaluation positive, qui stimule la motivation de l'élève et intègre les notions de progrès et de compétences transversales, doit être développée», affirme Paul Raoult, président de la FCPE. Et près de trois parents sur quatre (73%) sont favorables à une diminution du poids des notes dans l'appréciation scolaire, selon un sondage OpinionWay publié mi-novembre par l'association de parents d'élèves du privé Apel. Et ceux dont les enfants sont scolarisés en ZEP le souhaitent encore plus (87%). Plus de la moitié des parents (56%) se sentent démunis face à une mauvaise note, qu'ils n'arrivent pas toujours à décrypter et déclarent ne pas savoir quels points du programme devraient être retravaillés.


D’autres pays ont des systèmes d’évaluation différents

En Allemagne, les notes reposent sut un barème moins précis allant de 1 (pour très bon) à 6 (pour mauvais). Idem aux Etats-Unis: ce sont les lettres de A à F qui servent à mesurer le niveau des élèves. Quant, aux pays scandinaves ils privilégient les commentaires et les conseils pour faire évoluer les élèves.

 

Lire aussi : Un collège métamorphosé par l’abandon des notes

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:20

Enfin une bonne nouvelle ...

 

Lors de la session du 14 et 15 octobre, a été adoptée une décision concernant les travaux au collège:


- Réaliser une extension spécifique de deux salles de technologie, complétée de deux dépôts.


- Restructurer l'espace technologique libéré et ainsi agrandir le foyer des élèves, créer une salle banalisée et aménager l'espace restant en une grande salle de permanence et de réunion.


- Créer un préau de 250m2


- Intégrer un espace atelier et vestiaire au local de l'ouvrier.


- Créer un garage couvert pour entreposer le véhicule de service et les équipements d'entretien.


 - 2 000 000 € sont budgétés pour réaliser ces travaux.


L’ensemble de ces travaux seront terminés pour la rentrée 2017.

 

Les actions menées depuis plusieurs années par la FCPE de La Montagne, des représentants du collège, et de Daniel MORISSON  conseiller Général du canton du Pays de Retz, ont permis que ces travaux puissent enfin se réaliser…


Il ne faut pas oublier l’implication de Michel MENARD Conseiller Général en charge de l’éducation, qui a tenu ses engagements et permis que cette restructuration puisse voir le jour… De plus dans un contexte extrêmement tendu sur le plan budgétaire pour le CG44, il est juste de reconnaitre la réelle volonté politique engagée  pour l’amélioration de l’accueil de nos enfants au sein du collège St EXUPERY...

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 07:44

... l’émergence d’une autonomie

 

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Geoffroy Merlot, principal du collège de Nogent-sur-Oise

25 février 2014

 

Passer de l’évaluation avec des notes au travail par compétences, voilà qui entre dans les pratiques et rencontre un écho favorable. C’est ce que nous montre l’exemple d’un collège de Nogent-sur-Oise, près de Paris, décrit par son principal.


Dans votre collège, les élèves de 6e travaillent sans notes, c’est bien cela ?

 

Le collège Berthelot a, depuis plusieurs années, proposé des expérimentations sur l’évaluation par compétences. Pour cette rentrée scolaire, il a été décidé, dans la concertation, de proposer pour toutes les classes de 6ème une évaluation par compétences pour le 1er trimestre. Ainsi, les équipes ont élaboré pour leur matière une grille de compétences. La totalité des items a été centralisée sur un logiciel, ce qui a permis d’élaborer un bulletin pour chaque élève. Si certains ont parallèlement évalué avec des notes, seul le bulletin de compétences a été diffusé aux élèves et à leurs responsables.


Quels sont les facteurs aidant à la mise en place dans un établissement et facilitant le changement entraîné auprès des élèves, des parents ?


La première condition pour impulser une telle initiative est la nécessité d’une concertation au sein du collège. Argumenter, dégager les avantages, anticiper les points de blocage, d’où l’intérêt d’intégrer à la réflexion les moins convaincus. Après avoir défini le cadre du dispositif, il a fallu préparer l’outil informatique, ce qui n’a pas été sans difficulté.
L’idée était également d’expérimenter sur un unique trimestre, en vue d’une évaluation permettant la reconduction future du projet, après améliorations. Ainsi, un questionnaire en ligne a été proposé aux collègues de 6ème (http://goo.gl/ffzyc8 ). Puis un groupe de travail « Compétences » a été mis en place pour peaufiner le dispositif de la rentrée prochaine.
La principale difficulté réside dans la communication aux parents et élèves, très attachés aux notes.


Quelles retombées positives voyez-vous actuellement ? Quelles sont les difficultés ou risques à prendre en compte pour la suite ?

 

Force est de constater que ce dispositif, s’il revêt quelques points névralgiques (difficulté à se positionner au sein du groupe par faute de notes et de moyennes générales, réticence de certains élèves et parents), a eu un impact positif sur des élèves intégrant le collège avec des difficultés certaines. En effet, la note, aisément vécue comme une sanction, est facteur de démotivation, voire de décrochage précoce.
Le travail par compétences a permis à ces élèves en difficulté de vivre positivement leur adaptation à cette nouvelle structure et a favorisé l’émergence d’une autonomie par la valorisation des réussites de chacun. Ainsi, les problèmes de comportement ont fortement diminué comparativement aux années précédentes. De même, le nombre de mentions négatives aux conseils de classe a été divisé par deux. En conclusion, des élèves, qui pourraient déjà être en perdition, s’accrochent et n’ont pas le prétexte de mauvaises notes pour se démotiver. De plus, le travail par compétences permet de recenser les besoins des élèves et surtout d’apporter des conseils et de formuler des objectifs concrets pour progresser.
Ainsi, dès la rentrée prochaine, ce travail par compétences sera généralisé à l’ensemble de l’année scolaire, en espérant qu’il s’élargira progressivement à tous les niveaux.

 

 

Pour prolonger la discussion sur le travail sans notes,
le cercle sur les compétences est ouvert

N° 491 - Évaluer à l’heure des compétences

Quoi de neuf du côté de l’évaluation ? Au-delà de la question inévitable des notes, une idée forte émerge des récits de pratiques rassemblés dans ce dossier : évaluer les apprentissages des élèves dans le cadre d’une approche par compétences amène à reconsidérer bien des dimensions du métier, dans la mise en activité des élèves, les dispositifs d’aide, les relations avec leurs parents, le travail en équipes.
Ni martingale, ni épouvantail : un outil pour mieux faire apprendre...

 

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 15:38

...ELECTIONS DE PARENTS D'ELEVES 2014

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Élections des représentants de parents d'élèves (voir site IA44)

  

La participation des parents d'élèves à la vie de l'école ou de l'établissement par l'intermédiaire de leurs représentants élus est fondamentale et favorise le bon fonctionnement de l'institution. A cet égard, les élections des parents d'élèves constituent un moment privilégié. Dans toute la France, le 10  octobre 2013, les parents éliront leurs représentants, membres à part entière du conseil d'école ou du conseil d'administration.

 

Quand ?


Les élections se dérouleront  le 10 octobre octobre 2014.

Dans le premier degré, la commission électorale choisit le jour du scrutin entre ces deux dates (10 ou 11 octobre). Dans le second degré, ce choix revient au bureau des élections présidé par le chef d'établissement.

 

Comment ?


Les parents expriment leur suffrage au bureau de vote de l'établissement scolaire fréquenté par leur enfant ou votent par correspondance.

 

Qui peut voter et se présenter ?


Chacun des deux parents est électeur quelle que soit sa situation matrimoniale, sa nationalité, sauf dans le cas où il s'est vu retirer l'autorité parentale.

Lorsqu'un tiers est chargé de l'éducation de l'enfant, il a le droit de voter et d'être candidat à ces élections à la place des parents.

Les personnels parents d'élèves sont également électeurs mais ne peuvent pas être éligibles à ce titre.

Chaque électeur ne dispose que d'une voix, quel que soit le nombre d'enfants inscrits dans la même école ou le même établissement.

 

Quel mode de scrutin ?


L'élection a lieu au scrutin de liste à la représentation proportionnelle au plus fort reste. Chaque liste doit comporter au moins deux noms de candidat et, au plus, le double du nombre de sièges à pourvoir.

 

Combien y a-t-il de parents élus dans les écoles et les établissements ?


Premier degré : il y a autant de représentants de parents d'élèves au conseil d'école que de classes dans l'école (environ 221 000 pour l'ensemble des écoles maternelles et élémentaires).

 

Second degré : il y a, selon le type de l'établissement et sa taille, 5, 6 ou 7 représentants de parents d'élèves dans chaque conseil d'administration (environ 48 000 en tout).

 

Quel est le rôle des représentants de parents d'élèves ?


Les parents d'élèves élus au conseil d'école ou au conseil d'administration d'un établissement du second degré sont membres à part entière de ces instances participatives : ils y ont voix délibérative.

 

Premier degré : le conseil d'école vote le règlement intérieur de l'école et adopte le projet d'école. Il donne son avis et fait des suggestions sur le fonctionnement de l'école et sur toutes questions intéressant la vie de l'école (intégration des enfants handicapés, activités périscolaires, restauration scolaire, hygiène scolaire, sécurité des enfants). Il peut proposer un projet d'organisation du temps scolaire dérogatoire.

 

Second degré : le conseil d'administration est l'organe délibérant de l'établissement. Il adopte le projet d'établissement, le budget et le règlement intérieur. Il donne son accord sur le programme de l'association sportive, sur les principes du dialogue avec les parents d'élèves. Il délibère sur les questions relatives à l'hygiène, la santé et la sécurité. Il donne son avis sur les principes de choix des manuels et outils pédagogiques, sur la création d'options et de sections etc.

 

À la demande de parents, ces mêmes représentants peuvent assurer un rôle de médiateur auprès de la communauté éducative.


La propagande électorale devra cesser jeudi 09 octobre à 23 h 59....

 

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 20:48

 

 

 

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Cette année encore, le conseil local de la FCPE sera présent pour défendre une école plus juste !

 

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Construisons ensemble l’école de la réussite…

 Pour tous…

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Jeudi 25 septembre 2014

Au foyer laïc de La Montagne

A 20H30

 

 

Nous souhaitons aborder lors de cette assemblée des sujets qui vous préoccupent, et qui plus est, sont d’actualité :

 

-      Retour sur la réforme des rythmes scolaires

-      L’obtention d’un poste de principal adjoint au collège

-      les travaux prévus par le CG 44 au collège

-      La scolarisation des enfants porteurs de handicaps

-      Quel avenir pour la carte scolaire…

 

Pour toutes ces raisons, et bien d’autres, nous avons besoin de votre avis !

 

Comptant sur votre présence.

                                                                      Le président

                                                                      Gildas Le Meillat

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 06:49

  ...C'est en Pays de la Loire qu'elle coûte le plus cher ! [étude]

A chaque rentrée scolaire, c’est la même histoire : les cartables des enfants s’alourdissent tandis que le poids du portefeuille s’allège à vue d’œil. Une étude de Monsieur Drive révèle de fortes disparités des coûts des fournitures scolaires selon les régions.picmonkey collage 0

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 21:33

 

...12,3 millions d'écoliers, collégiens et lycéens

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Quelque 12,3 millions d'élèves font leur rentrée scolaire mardi dans les écoles (6,8 millions), collèges (3,3 millions) et lycées (2,16 millions) publics comme privés.

840 000 enseignants

Ils suivront les cours dispensés par près de 840 000 enseignants dans les établissements publics et privés.

Dépenses par élève

La dépense moyenne par élève et par an (hors Mayotte) s'élève à 6 010 euros dans le premier degré (maternelle et élémentaire), 8 410 euros par collégien, 11 310 euros par lycéen général et technologique et 11 960 euros par lycéen professionnel.

Élèves par classe

Encadrement des élèves dans le public : il y aura en moyenne 25,8 élèves par classe en maternelle, 22,9 élèves par classe à l'école élémentaire, 24,8 élèves par classe au collège, 19,3 élèves par classe au lycée professionnel et 29,8 élèves par classe au lycée général et technologique.

Allocation de rentrée scolaire

L'ARS, qui bénéficie à plus de 5 millions d'enfants et adolescents, a été valorisée de 0,7 %, comparé à une hausse de 1,2 % à la rentrée 2013 et à une revalorisation exceptionnelle de 25 % en 2012.

Coût de la rentrée pour les familles

Le coût de la rentrée augmente de 2,17 % pour un enfant entrant en 6e, à 189,09 euros, selon Familles de France (FDF). La Confédération syndicale des familles (CSF) estime que le coût va augmenter de 1,35 % en moyenne, notamment en raison du prix des équipements sportifs pour les lycéens qui font un bond de 17 %. Selon le ministère de l'Éducation, le coût de la rentrée est stable (-0,1 %) par rapport à 2013, évoluant moins que l'inflation.

Postes créés

François Hollande a promis 60 000 créations de postes dans l'enseignement sur le quinquennat, dont 54 000 destinés à l'Éducation nationale (les autres au supérieur et à l'enseignement agricole). Cinq mille postes sont créés cette année : dans le primaire (maternelle et élémentaire), 2 355 postes d'enseignants dans le public ; dans le secondaire (collèges et lycées) : 1 986 professeurs pour le public ; autres personnels de l'Éducation nationale : 159 conseillers principaux d'éducation (CPE), 350 accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), 100 emplois de personnels médico-sociaux, 50 emplois administratifs au sein des services du ministère.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 20:46

Lettre ouverte aux habitants du Pellerin...


J’ai pris la présidence de l’AJI le 7 mai de cette année, et je savais pertinemment que le contexte politique intercommunal était particulier. En effet, les électeurs du Pellerin on fait le choix démocratique de  porter Benjamin Morival  à la tête de la municipalité. Ce changement d’orientation politique n’était pourtant pour moi, en aucun cas, un frein à la continuité de la collaboration entre les trois communes fondatrices de l’Animation Jeunes Intercommunale. C’était visiblement sans compter sur les orientations politiques prises dans la précipitation par Mr Morival. J’ai été destinataire d’un courrier me signifiant purement et simplement la fin de la collaboration entre la mairie

du Pellerin et l’AJI à compter du 1er  janvier 2015, date de la fin de la convention triennale, qui lie les trois communes de St Jean de Boiseau, La Montagne, et Le Pellerin à l’association que je préside.


Si je me permets cette lettre ouverte dans la presse, et à votre attention, la raison en est simple. Monsieur le maire du Pellerin n’a pas respecté certaines règles qui lui auraient permis d’exprimer ses choix dans les instances de l’association. Il a préféré s’exprimer par voie de presse, dans des réunions, dans des Assemblées Générales, dans des  rencontres avec les maires de St Jean de Boiseau et de La Montagne… Ou il a exprimé son intention de se désengager de l’AJI. Les règles démocratiques valent aussi pour les associations, surtout lorsque des emplois sont en jeux… En réalité en tant que président, il s’avère que je suis le dernier informé de cette décision, c’est totalement irrespectueux pour ma personne, et dans le même temps faire peu de cas de ma fonction !


 Ce choix de désengagement n’est pas motivé par un bilan, mais réellement par un choix idéologique !


Cette posture me choque autant sur la forme que sur le fond.

Sur la forme : J’avais fixé lors de la dernière réunion de bureau un calendrier, stipulant les rendez-vous important pour l’association, entre autres la date du 17 septembre. C’est à cette date qu’un conseil d’administration devait évoquer le renouvèlement de la convention, ou chacun aurait pu s’exprimer en toute liberté. Cyrielle Paquereau, Adjointe représentant Le Pellerin à l’AJI, était présente, et je n’en doute pas à transmis les informations à Monsieur Morival. Tout autant choquant, le moment que Monsieur le Maire du Pellerin a choisi pour annoncer sa décision est proprement scandaleuse, et je pèse mes mots… Annoncer à une association dont l’activité principale s’effectue durant la période estivale, relève au mieux d’une méconnaissance du secteur enfance jeunesse, couplé à de l’amateurisme... Je vais être dans l’obligation de gérer une situation extrêmement compliqué en terme de personnel, des usagers, et des partenaires (CAF, CG44,…) de l’AJI, alors que l’activité est à flux tendu…


Cette prise de position vient au plus mauvais moment, et c’est intolérable !


Sur le fond : Recevoir une lettre « simple » de 12 lignes, formule de politesse comprise, pour me signifier le désengagement de la commune du Pellerin est assurément autant minimaliste que le contenu de cette lettre… Dans cette missive la vision de l’AJI par Benjamin Morival est réduite à sa plus simple expression, je cite : « … la qualité des échanges avec nos services municipaux qui ont permis de proposer des animations aux jeunes… » C’est une vision étriqué de ce qu’est l’Animation Jeunes Intercommunale. L’AJI, n’est pas seulement une structure organisant uniquement des « loisirs éducatifs » mais une association utilisant les loisirs, la prévention comme support à « l’éducation des jeunes ». Il me parait fondamental d’affirmer que l’éducation s’adresse à la totalité de la personne et requiert donc une attention permanente, continue, inscrite dans un processus global et concerté. Elle doit aider l’adolescent à franchir les étapes de son évolution physique, psychique, et sociale, à trouver les chemins de l’autonomie en lui permettant d’acquérir les compétences nécessaires à la connaissance de soi, des autres et de son environnement… Le triptyque loisirs, prévention, insertion est de fait indissociable…


Et que dire de la décision de municipaliser le service jeunesse, pour se désolidariser de l’AJI comme l’indique Mr Le Maire, alors qu’aucune délibération en conseil municipal n’aborde ce sujet… Je pensais, naïvement peut être, que ce genre de décision devait respecter  certaines règles démocratique, auxquelles les élus sont liés, tout du moins de façon éthique…


Néanmoins dans cette période difficile, j’entrevois une lueur d’espoir, je sais pertinemment que je pourrais compter sur le soutient indéfectible de Pierre Haie et de Pascal Pras.  En effet, pour avoir échangé à de nombreuses reprises avec eux sur l’AJI je n’ai aucuns doutes sur leur engagement pour que perdure l’association que je préside actuellement. Je sais l’attachement particulier de Pascal Pras pour l’AJI étant lui-même à l’origine de sa création avec Daniel Amineau et M Le Mauff. Nul doute qu’il mettra tout ce qui est en son pouvoir afin que la structure pour laquelle il a tant donné ne se délite pas.


Pour ma part, je vais faire en sorte que l’AJI honore ses engagement territoriaux jusqu’au 31 décembre 2014, mais pas seulement. Dès ces premiers jours de juillet, je travaille activement avec le directeur afin de faire une proposition concrète dès la rentrée scolaire pour trouver une nouvelle articulation entre les communes de St Jean de Boiseau et La Montagne. Nous étudions des possibilités de financement qui pourraient venir atténuer partiellement la perte de la subvention venant de la municipalité du Pellerin.


Malheureusement tout cela risque se faire sans les habitats du Pellerin, et je le regrette profondément !


Je suis convaincu de la richesse que peut apporter des projets territoriaux tels que l’AJI, je n’avais pas à l’esprit que des choix politiques et surtout idéologiques pourraient remettre en cause les actions d’une association qui est une référence bien au-delà des frontières du Pays de Retz…


Merci de votre lecture.


Pour l’AJI

Le Président

Gildas Le Meillat   

 

 

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 07:01

 

·   

Elle venait d'avoir 92 ans. Elle est partie retrouver son René Guy, le poète de Louisfert (Loire-Atlantique), disparu à 33 ans.

                                                la-poetesse-helene-cadou-nest-plus.jpg


 

« Là où tout se joue/Entre ciel et terre/On se croit sauvé/Mais le ciel retombe/Il fait déjà nuit/Pour l'éternité. » La poétesse Hélène Cadou nous a quittés. Celle qui a si bien entretenu la voix de son époux, le poète René Guy Cadou, emporté par un cancer en 1951, l'a rejoint alors qu'elle venait d'avoir 92 printemps.


Le couple s'était rencontré en 1943. Coup de foudre mutuel. Hélène attendait cette rencontre depuis qu'elle avait découvert, à 14 ans, les écrits du jeune poète. « Chacun de ces poèmes m'apparaissait comme un pur cristal de lumière où se jouait la vie de ce jeune homme. » Ils se marièrent et vécurent à Louisfert, en Loire-Atlantique, dans la maison de l'école du bourg devenue musée René Guy Cadou.


                                            6a015433b54391970c016305bc754d970d-320wi.jpg

 

L’automne


Odeur de pluie de mon enfance
Derniers soleils de la saison !
A sept ans comme il faisait bon
Après d ‘ennuyeuses vacances,
Se retrouver dans sa maison !
La vieille classe de mon père,
Pleine de guêpes écrasées,
Sentait l’encre, le bois, la craie
Et ces merveilleuses poussières
Amassées par tout un été.
O temps charmant des brumes douces,
Des gibiers, des longs vols d’oiseaux,
Le vent souffle sous le préau,
Mais je tiens entre paume et pouce
Une rouge pomme à couteau.


René-Guy Cadou

 

 


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Contact:  fcpe44.la.montagne@free.fr
                 

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