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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 15:50

La FCPE tient à réaffirmer l’indispensable nécessité d’une formation professionnelle au métier d’enseignant, comprenant une période par alternance entre formation théorique et stages obligatoires d’observation et de pratique accompagnée dans les écoles et établissements. La FCPE ne peut qu’être favorable au principe de la reconnaissance par un diplôme des deux années de formation dispensées à l’IUFM. Néanmoins, la réforme telle que présentée jusqu’ici aboutit en fait à une réduction voire un démantèlement de cette formation professionnalisante ; elle ne saurait répondre aux défis de l’Ecole pour la réussite de tous, d’autant que la crise sociale et économique impose d’autres choix.

 

Plus que jamais, dans le contexte actuel, la formation doit donc être considérée comme un investissement et non un coût !

 

Si la formation des enseignants intéresse au plus haut point les parents, c’est parce qu’elle conditionne la réussite effective de nos enfants et le dialogue nécessaire entre les parents et l’Ecole. Il n’est pas envisageable pour nous, parents d’élèves, de confier nos enfants à des enseignants qui n’auraient pas été formés correctement à la pratique de leur métier. Et qui, en particulier, ne maîtriseraient pas les techniques de transmission des connaissances et les bases requises en psychologie de l’enfant et de l’adolescent. Et en premier lieu la capacité à faire une distinction entre dispenser un savoir et s’assurer de ce que les élèves ont véritablement acquis. Ce point pose en particulier la question de l’évaluation du travail des élèves et celle de la formation des enseignants à ces problématiques.

 

La FCPE est favorable à l’objectif réaffirmé d’amener 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Il faut pour cela poursuivre la démocratisation de l’enseignement secondaire afin d’assurer une progression globale des élèves. Cette progression, et en particulier celle des élèves les plus en difficulté, n’est, selon toutes les études publiées, nulle part mieux assurée que dans des classes hétérogènes. Or, la prise en charge de l’hétérogénéité des classes est précisément l’un des points sur lequel achoppent les enseignants, en particulier débutants, comme le montrent divers rapports et enquêtes sur les pratiques des enseignants et l’approche du métier par les plus jeunes d’entre eux. 

 

Apprendre à gérer une classe hétérogène ne peut se faire que par une solide formation initiale et un  accompagnement continu tout au long de la profession. Travailler en classe hétérogène ne peut s’apprendre dans des livres - pas plus qu’un acte infirmier par exemple - ou des « mini » stages dans l’unique objectif d’obtenir un diplôme.

 

Les classes hétérogènes restent indispensables dans le premier comme dans le second degré, et rendent incontournable une formation solide des enseignants à la pédagogie et la psychologie de l’enfant.

 

Il est tout aussi indispensable que l’enseignant soit formé et rodé aux processus d’accompagnement individuel au sein du groupe classe et au processus de dynamique de groupe. Cette alternance entre accompagnement individuel et accompagnement groupe sera d’autant plus profitable aux élèves, si l’enseignant aura été formé à la méthodologie de projet adapté à la pédagogie. En effet, c’est à travers des projets collectifs, que « l’individu élève » trouvera les outils pour se projeter lui-même dans le futur.

 

Plus globalement, la FCPE réaffirme la nécessité d’un tronc de formation commun à l’ensemble des personnels enseignants et d’éducation, qui doit s’acquérir en IUFM. Elle ne peut qu’observer aujourd’hui une tendance toujours plus lourde au cloisonnement des enseignants par discipline et à un regrettable creusement des écarts entre la formation et les pratiques des enseignants entre le premier et le second degrés.

 

Ceci ne permet pas une réelle continuité pédagogique et, en particulier, ne peut qu’accentuer les difficultés des élèves à l’entrée en 6ème. Œuvrer dans le sens d’une formation commune aux enseignants des différents degrés est plus que jamais nécessaire.

 

Enfin, atteindre 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat doit rester un des objectifs de l’Education nationale mais ne peut être son unique critère de réussite. L’Education nationale doit à la fois remplir cet objectif mais aussi celui d’amener 50% d’une classe d’âge à être diplômé de l’enseignement supérieur tout en ne laissant aucun jeune sortir sans qualification du système éducatif.

 

Cela passe par une indispensable transformation en profondeur de toute la pédagogie de l’Ecole, à tous les niveaux, afin de mieux prendre en compte les difficultés des élèves et y apporter des réponses. Cela nécessitera donc plus de compétences pédagogiques et psychologiques pour les enseignants, quelque soit le niveau d’enseignement.

 

La FCPE ne considère pas avoir à se prononcer sur un certain nombre de questions posées par la réforme de la formation des enseignants. Il n’entre a priori pas dans ses prérogatives, par exemple, d’intervenir dans le débat sur le statut des enseignants (prérogative qui relève de leurs syndicats), sauf bien sûr, dans l’hypothèse où ces sujets peuvent avoir des conséquences sur les contenus et la façon dont sont prodigués les enseignements aux élèves.

 

Mais elle considère qu’enseigner est un métier complexe qui nécessite la mise en œuvre de compétences de haut niveau dans différents domaines (scientifique, didactique, pédagogique, éducatif, institutionnel, éthique, déontologique...). Ainsi la formation des enseignants doit-elle prendre en compte l’ensemble des apports possibles tout en étant irriguée par la recherche.

 

Enseigner ne se limite pas à la transmission des connaissances et à la maîtrise des savoirs disciplinaires - ce qui doit être acquis à l’université - mais comprend également les compétences spécifiques pour animer une classe, construire des partenariats, développer des projets éducatifs, travailler en équipe, tout en renforçant une pratique déontologique du métier.

 

La spécialité d'un enseignant n'est pas la ou les disciplines enseignées mais l'enseignement de cette ou ces disciplines, ce qui suppose, bien entendu, la maîtrise de celle(s)-ci, mais pas seulement : il doit avoir une formation professionnelle spécifique qui doit être étroitement liée à l'acquisition de la discipline et à la transmission des connaissances.

 

La responsabilité de certifier et de former les enseignants à leur métier incombe à l’Education nationale. L’Education nationale doit former les enseignants et pas seulement les recruter !

 

Le projet éducatif de la FCPE (rédigé en 1997) souligne que « la rapidité des évolutions techniques (la télévision, le multimédia, Internet...) entraîne de profonds bouleversements au niveau même des sources de connaissances, prenant de plus en plus le pas sur l'école en tant que transmetteurs de savoirs. En conséquence, cela conduit l'Ecole à repenser son rôle, la mission des enseignants et les pratiques pédagogiques.

 

Il ne s'agit plus seulement d'enseigner, mais de donner aux élèves la capacité à rechercher, à comprendre, à trier, à hiérarchiser et à organiser les informations qui leur parviennent de sources multiples. "Apprendre à apprendre", donner le goût d'apprendre, construire une capacité d'analyse, d'esprit critique, rendre accessible à tous, les nouveaux outils de communication, sont désormais des objectifs incontournables. »

 

Ainsi, la mise en place de nouvelles modalités d’apprentissage, avec des tableaux numériques interactifs ou toute autre modalité technique qui change le support des enseignements, se heurte aujourd’hui à des pratiques qui rendent nécessaire une formation plus approfondie. Celle-ci ne peut être en totalité reportée sur la formation continue des enseignants qui doit, pour autant, être encore largement développée.

 

En décembre 2006, la FCPE s’était ainsi prononcée favorablement sur l’avis du HCE et la définition d’un référentiel de compétences pour les enseignants, ce qui allait dans le sens d’une reconnaissance du métier d’enseignant et de sa nécessaire professionnalisation.

 

Elle s’était également prononcée en faveur du cahier des charges présenté en CSE à la suite de cet avis. Les 10 compétences qui y étaient déclinées ne sauraient être abandonnées dans un nouveau cahier des charges, indispensable cadrage national pour une formation des enseignants unifiée sur l’ensemble du territoire.

 

L’arrêté du 19 décembre 2006 décline ces compétences pour l’ensemble du corps enseignant, comme suit :

- agir en fonctionnaire de l’État et de façon éthique et responsable ;
- maîtriser la langue française pour enseigner et communiquer ;
- maîtriser les disciplines et avoir une bonne culture générale ;
- concevoir et mettre en oeuvre son enseignement ;
- organiser le travail de la classe ;
- prendre en compte la diversité des élèves ;
- évaluer les élèves ;
- maîtriser les technologies de l’information et de la communication ;
- travailler en équipe et coopérer avec les parents et les partenaires de l’école ;
- se former et innover.

 

Aucune de ces compétences ne nous semble pouvoir être mise de côté aujourd’hui, pas plus que l’une d’entre elles ne saurait prévaloir absolument sur les autres pour juger de l’aptitude d’un candidat au métier d’enseignant.

 

L’organisation d’une épreuve de « connaissance du système éducatif » au concours pour tous les enseignants et personnels d’éducation est ainsi précisément l’un des moyens de s’assurer de l’acquisition de certaines de ces compétences, mais elle ne saurait suffire. Ces compétences doivent faire l’objet d’une formation continue et d’une évaluation sur le terrain.

 

De même, s’il n’entre pas dans le champ de la FCPE de se prononcer sur la place du concours dans la formation des futurs enseignants, elle s’inquiète toutefois d’un recrutement par concours après 5 années d’études non rémunérées, au lieu de quatre aujourd’hui, qui laissera de côté tous les étudiants qui n’auront pas les moyens financiers de suivre d’aussi longues études.

 

Ceci ne pourrait que nuire à la nécessaire démocratisation du métier d’enseignant, alors que l’Ecole doit absolument être en phase avec la société. Pour cela, l’ensemble des couches sociales doit pouvoir avoir accès au recrutement des enseignants, accès que seuls des pré-recrutements et des aides spécifiques peuvent garantir. Ainsi, la FCPE souhaite la création d’une allocation spécifique pour la préparation aux concours de l’enseignement. Elle estime par ailleurs nécessaire que les périodes de stages qui seront définies soient, elles, rémunérées.

 

Se pose enfin la question du devenir et de l’éventuelle réorientation des candidats recalés au concours ou des admis qui n’obtiendraient pas leur master 2, la particularité d’un concours étant de recevoir les candidats non en fonction de leur niveau de compétences mais en fonction d’un nombre de postes prédéterminé et indépendant du niveau des candidats. Cette question ne peut nous laisser indifférents, parce que les candidats malheureux sont nos enfants et parce qu’il ne saurait être question qu’ils constituent un vivier de remplaçants non formés et non qualifiés.

 

Nous tenons à insister en conclusion sur plusieurs principes qui sont, pour nous, parents d’élèves, incontournables :

 

la nécessité d’une véritable formation des professeurs par l’alternance en début de carrière et une formation continue développée tout au long de leur carrière ;

 

la prise en compte de la diversité sociale et territoriale dans les moyens et les modalités de la formation des enseignants ;

 

la responsabilité de l’Education nationale vis-à-vis de la certification de tous ses personnels travaillant devant les élèves, en particulier les enseignants.

 

 

FCPE, Juillet 2009

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Publié par FCPE 44 - LA MONTAGNE - dans Libre expression
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 22:29

Un peu long à lire mais très instructif !

 


Vous souvenez-vous du célèbre Fichier Edvige destiné à rassembler un maximum d'informations sur les citoyens français pour le compte de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur ? De très nombreuses associations avaient mené la lutte pour sa disparition. Ce fichier a finalement été retiré (en fait simplement remplacé par le fichier Edvirsp) le 20 novembre 2008.
Mais, que dire du fichier (pardon de l'application informatique) Base élèves premier degré ? Ce fichier, obligatoire pour tous les enfants, a été mis en place sans que le Parlement ait eu à en débattre, par un simple arrêté, presque quatre ans après le début de la collecte des données.

[L’application informatique "Base élèves premier degré" permet la gestion administrative et pédagogique des élèves de la maternelle au C.M.2 dans les écoles publiques ou privées. Elle facilite la répartition des élèves dans les classes et le suivi des parcours scolaires et améliore le pilotage académique et national. La base élèves est expérimentée depuis 2005 en lien avec la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) et est en cours de généralisation en 2009 selon le contenu fixé par l'arrêté ministériel du 20 octobre 2008]


Ce fichage comporte de nombreuses irrégularités et est fortement contesté depuis plusieurs années par de nombreux parents, enseignants, simples citoyens, syndicats, élus, associations. Un millier de parents a déjà porté plainte. En conscience des directeurs d'école ont refusé d'inscrire leurs élèves dans Base élèves et ont été de ce fait sanctionnés.
Déjà interrogés sur le sujet par plusieurs sénateurs, les réponses du Gouvernement ne prennent pas en compte ni les conclusions générales du comité des droits de l'enfant de l'ONU formulées le 11 juin 2009, ni les contestations des citoyens. Le collectif national de résistance à Base élèves précise qu'il dispose des documents de déclaration à la CNIL après saisine de la CADA [La commission d'accès aux documents administratifs (CADA), instance consultative et indépendante, informe sur le droit d'accès aux documents], qui confirme qu'il existe bien une base nationale qui conserve une partie des données à caractère personnel pendant 35 ans.


Mais cette base n'ayant fait l'objet d'aucune loi, décret ou arrêté, elle n'a pas été portée à la connaissance du législateur et a fortiori du citoyen. Il précise également que des recherches d'enfant sont pratiquées de manière automatique par Base élèves. En effet, des avis de recherches complémentaires ont été envoyés dans les écoles rédigés en ces termes : « Recherche d'enfants [...] Ces élèves n'apparaissent pas dans la base d'élèves mais peut être l'inscription est elle récente et le directeur n'a-t-il pas encore mis à jour la base élèves ». Ces recherches automatiques échappent par définition à la vigilance des citoyens, en particulier, sans que les directeurs d'écoles en soit informés et pourraient conduire des parents à ne pas scolariser leur enfant en cas de situation irrégulière.


Par ailleurs, la loi relative à la prévention de la délinquance du 7 mars 2007 a modifié le code de l'éducation a posteriori (Base élèves date de 2004), et les fichiers des élèves jouent un rôle nouveau dans des projets interministériels mettant en œuvre de nombreuses interconnexions. L'école devient ainsi un lieu de détection, ce qui est contraire à la CIDE [Convention internationale des droits de l'enfant]. D'autre part, quand bien même Base élèves faciliterait le travail des directeurs, et ce n'est pas le cas, cela ne peut se faire au détriment des droits des enfants. Les projets d'utilisation de l'INE [Identifiant national élève] pour collecter de nouvelles données sur les enfants (évaluations, compétences...), malgré des systèmes de primes, ne manqueront pas de faire naître encore des oppositions de parents et d'enseignants convaincus que les enfants doivent pouvoir grandir sans être tracés.


M. Michel Liebgott (député divers gauche - Moselle) demande à M. le ministre de l'éducation nationale toutes les précisions utiles sur le traitement de données à caractère personnel "Base élèves 1er degré".

Réponse du ministère publiée au JO le 01/09/2009
Après une phase d'expérimentation, qui avait donné lieu à déclaration à la CNIL, conformément à la loi de 1978 modifiée, en 2004, le ministre de l'éducation nationale a pris, en date 20 octobre 2008, un arrêté portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif au pilotage et à la gestion des élèves de l'enseignement du premier degré intitulé « Base élèves 1er degré », en vue de sa généralisation.

Les données recueillies sont strictement listées dans cet arrêté et correspondent aux nécessités de la gestion et du pilotage du premier degré :
- identification et coordonnées de l'élève ;
- identification du ou des responsables légaux de l'élève ;
- autres personnes à contacter en cas d'urgence ou autorisées à prendre en charge l'élève à la sortie de l'école ;
- dates d'inscription, d'admission et de radiation de l'élève dans l'école, classe, niveau et cycle ;
- activités périscolaires (garderies, études surveillées, restaurant et transport scolaire).

Cet outil est nécessaire, en particulier, pour le suivi précis des effectifs d'élèves. Il concerne l'ensemble des écoles publiques et privées, afin d'effectuer des constats de rentrée exhaustifs et fiables pour le premier degré, comme cela est déjà le cas depuis longtemps pour le second degré.

Toutes les informations relatives aux finalités et au contenu de cette application de gestion des élèves sont communiquées aux parents d'élèves par les directeurs d'écoles, les inspecteurs de circonscription et les inspecteurs d'académie, directeurs des services départementaux de l'éducation nationale.

En effet, outre l'affichage de ces informations sur les panneaux destinés à l'information des parents d'élèves, ces derniers se voient remettre, en même temps que la fiche de renseignement à remplir, un imprimé sur les finalités de l'application et sur leurs droits d'accès et de modification des données recueillies.

La sécurité des accès à l'application est assurée par un dispositif d'authentification forte des utilisateurs, aujourd'hui généralisé, qui a fait l'objet d'échanges avec la CNIL.

Les données nominatives ne sont accessibles qu'à un nombre restreint d'acteurs locaux de l'éducation nationale (directeur d'école, inspecteur de l'éducation nationale chargé de circonscription, inspecteur d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale) et aux municipalités ayant fait le choix du raccordement à Base élèves pour un nombre limité des données.

Elles ne sont accessibles ni aux rectorats, ni à l'administration centrale.

En savoir plus
Le site de l'Education nationale communique sur le fichier

Le fichier Base élèves premier degré a été déclaré à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) le 24 décembre 2004, mais l'arrêté de sa création n'a été publié que 4 ans après... Pourquoi ?

Arrêté du 20 octobre 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif au pilotage et à la gestion des élèves de l'enseignement du premier degré

 

Non à EDVIG, la pétition : http://nonaedvige.ras.eu.org

 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 21:33

 

 

 

 

 

Comme chacun le sait, où plutôt comme la plupart des personnes l’ignorent, la dyslexie touche une part non négligeable de la population scolaire en France on peut considérer, qu’environ dix pour cent des enfants scolarisés sont atteints par ces troubles. Si ce phénomène est de plus en plus mis en évidence, que ce soit par l’éducation nationale, les orthophonistes, les neuropsychologues, les pédopsychiatres, les associations de parents, …,   l’accompagnement d’un enfant dyslexique, reste malgré tout un parcours difficile, et les obstacles, la méconnaissance des procédures à suivre, les aménagements à mettre en place, les professionnels vers qui se tourner, les soutiens, les réseaux d’aide, … (et la liste n’est pas exhaustive),  sont autant d’obstacles relativement difficile à surmonter pour bon nombre de parents. Mais avant de rentrer dans le détail de la méthodologie à mettre en œuvre afin d’accompagner un enfant affecté par ces troubles de l’apprentissage, il me paraît opportun d’apporter quelques précisions nécessaires, pour que chacun se fasse une idée claire et précise de la situation dans laquelle se retrouve les enfants dyslexiques.

 La dyslexie est un trouble spécifique et durable affectant l'identification des mots écrits. Il existe des dyslexies acquises, appelées aussi alexies (elles font suite à des lésions connues du système nerveux), et des dyslexies développementales observées chez l'enfant. La dyslexie entraîne des troubles de l'écriture: on parle d'agraphie dans les dyslexies acquises, ou de dysgraphie et de dysorthographie dans la dyslexie développementale. Contrairement à une idée reçue, il n’y a pas de traitement médicamenteux, la dyslexie ne se soigne pas, on est et l’on reste dyslexique tout au long de sa vie, malgré tout, des solutions d’accompagnement restent possible, afin d’améliorer et de favoriser le parcours scolaire dit « classique », de l’enfant dyslexique.

Autre idée reçue à proscrire immédiatement, le fait que pour certaine personne la dyslexie soit un handicap, je m’inscrit en faux face à cette affirmation, en aucun cas la dyslexie peut être considéré comme un handicap, par contre, il est évident que l’enfant concerné est lui, confronté à une situation de handicap face aux apprentissage, ce qui n’est fondamentalement pas la même chose. Même si cela peu paraître quelque peu tatillon, et que l’on pourrai me reprocher de jouer sur les mots, je crois sincèrement que les thermes utilisés ont une importance cruciale, et qu’il ne faut jamais stigmatiser l’enfant dyslexique en utilisant le mot « handicap » avec un grand H dans le sens littéral du terme. Il est important de lui expliquer la situation, de façon claire, précise, et argumenté, quant à la situation à laquelle il se retrouve confronté. Il faut bien lui faire prendre conscience qu’il est différent, mais jamais, au grand jamais qu’il est handicapé, mais que la dyslexie est pour lui handicapante dans les apprentissages. Que certes il va être confronté aux regards des autres, certes il sera confronté à des échecs, certes l’apprentissage de la lecture sera plus difficile pour lui, certes certaines personnes lui dirons qu’il a une écriture de « cochon », certes le temps passé à apprendre une leçon n’aura pas nécessairement la note attendue, et qui plus est, avec une appréciation dévalorisante comme « n’a pas appris sa leçon », mais malgré cela, il pourra avec un accompagnement spécifique (méthodologie de travail suivant le type de dyslexie, PAI …etc) aller jusqu’au bout de ses envies. Lui dire aussi que cette différence est source de richesse, et que ce n’est pas parce qu’il ne rentre pas dans la norme établie, qu’il est moins intelligent que les autres.

 

Après ces précisions, peut être technique par certains moments, mais assurément nécessaires à la compréhension de cette « différence », je vais essayer de vous décrire le parcours somme toute chaotique, mais malgré tout indispensable pour accompagner de façon cohérente  l’enfant dyslexique tout au long de sa scolarité.

Voici donc le « prix de la différence », si j’ai intitulé ce papier comme cela, c’est que les démarches à entreprendre nécessite, outre un investissement financier non négligeable, un investissement humain de tous les instants, ou les périodes de découragement sont légion, ou la lourdeur administrative est pesante, ou la complexité des dossiers à monter n’est pas à la porté du premier venu, ou les démarches auprès des enseignants ne sont pas toujours aisée, ou l’écoute des proches n’est pas forcément au rendez-vous, ou les gens bien pensants prennent ce trouble pour de la paresse, ou bien encore de la déficience. Loin d’être un parcours de santé, c’est un parcours du combattant auquel il faut s’attendre, et je pèse réellement mes mots dans l’inventaire que je fais ci-dessus.

L’une des clefs de la réussite de l’accompagnement de l’enfant dyslexique, est sans conteste possible, l’aide apporté par les associations au fait des troubles liés à l’apprentissage, en effet c’est un soutient de tout les instants dont il ne faut vraiment pas se priver. Des personnes compétentes, sont présentes pour vous aider dans le montage des dossiers, ils connaissent mieux que quiconque les rouages des différents organismes que vous aurez à solliciter, et de surcroît, il vous apporte un soutien psychologique nécessaire pour mener à bien votre combat.

Etant donné que la dyslexie est un trouble associé principalement à la lecture, ainsi qu’à l’écriture, il va sans dire que c’est dès l’école élémentaire, et plus particulièrement lors du cours préparatoire que les problèmes peuvent être identifiés avec certitude. C’est donc à ce moment crucial, qu’il faut mettre en place des aménagements spécifiques. Le plus souvent ce qui est préconisé par l’éducation national, est la mise en place, suivie de la signature entre les parents, le ou les enseignants (qu’il s’agisse de l’élémentaire, ou du secondaire), le médecin scolaire, l’orthophoniste, le responsable de l’établissement, et surtout le premier concerné, l’enfant  d’un P.A.I. Ce P.A.I., projet d’accueil individualisé, permet comme son nom l’indique d’adapter des méthodologies spécifiques, ainsi qu’un accompagnement cohérent, aux problématiques rencontrées par l’enfant. Au-delà du coté technique du P.A.I., ce dispositif a le mérite de mettre autour d’une même table, tout les protagonistes qui oeuvrent pour une même cause, soit l’accompagnement de l’enfant en prenant clairement en compte sa spécificité et sa différence. Par expérience, je sais qu’il est plus facile de tisser des relations privilégiées avec un professeur des écoles, qu’avec un professeur de collège, non pas que l’un est plus « professionnel » que l’autre, mais que la multiplicité des classes dans l’enseignement secondaire rends les mises en places d’outils spécifiques pour adapter l’apprentissage moins aisés que dans le primaire. Certains enseignants de l’école maternelle, pourront vous interpeller sur des difficultés rencontrées par votre enfant, attention à ne pas tomber dans la paranoïa, et de bien dissocier ce qui est d’ordre purement évolutif, de ce qui sort de ce registre, et peu de ce fait laisser supposer des troubles possible de dyslexie. Pour exemple, je peux prendre le cas d’un élève de moyenne section qui n’arrive pas à prononcer le son « r », pas d’inquiétudes immédiate, sachant que c’est l’un des derniers phonème que les enfants acquièrent. Rester donc vigilants, mais aussi prudents sur des interprétations hâtives dénuées de sens.

 

A partir du moment où les présomptions de dyslexie sont clairement identifiées, il est nécessaire de s’orienter vers l’aide de professionnels. L’orthophoniste est la personne à contacter le plus rapidement possible, afin qu’elle puisse effectuer un bilan qui dégagera les pistes de travail pour la suite. Autre professionnel a contacter dans les plus brefs délais, l’orthoptiste, bien que ce ne soit pas un généralité, bien des problèmes visio-spatials, peuvent générer des difficultés dans l’apprentissage de la lecture, quelques séances permettent souvent d’atténuer fortement ces problèmes liés le plus souvent à des saccade du nerf optique ou éventuellement un problème de convergence. Si les différents outils mis en place par, vous même, l’ensemble des professionnels de la santé, les équipes enseignante ne sont pas suffisants, c’est généralement que l’enfant a des besoins plus important que ce qui avait été envisagé, à partir de là, l’enfant est confronté à des difficultés qui le mette constamment en situation d’échec, il est important de ne pas laisser  perdurer cette situation, car être confronté à des échecs successifs génère le plus souvent des peurs, des angoisses, et des phénomènes de violence, qui peuvent très vite se montrer insurmontable pour l’enfant, ainsi que dans son entourage.

   C’est alors que le chemin prend des allures de  parcours du combattant comme je l’évoquais précédemment, en effet à cet instant, vous devez absolument engager une démarche, lourde, longue et coûteuse auprès d’un organisme qui a pour nom la M.D.P.H. (maison départementale des personnes handicapées).

Plusieurs pistes peuvent être dégagées afin de répondre du mieux qu’il soit à la problématique rencontré par l’enfant, la piste plus fréquente, est la demande dune A.V.S.I. Vous pouvez également solliciter la M.D.P.H. pour l’aide au financement d’un ordinateur portable, ainsi que faire la demande d’un tiers temps supplémentaire.

Avant de faire une demande d’A.V.S.I. (auxiliaire de vie scolaire individuelle), car c’est la démarche la mieux adaptée à la problématique rencontrée, Il vous faut nécessairement avant toute constitution de dossier, répondre à des exigences incontournables, que je détaillerai dans la chronologie des démarches à effectuer.

Outre l’A.V.S.I., vous pouvez faire la demande d’un ordinateur portable, mais ce dispositif a très peu de chances d’être retenu, en effet la M.D.P.H. répond favorablement à ce genre de demande que très rarement. Par contre une demande qui a toute les chances de vous être octroyé, c’est sans nul doute le tiers temps, en effet ce dispositif permet de donner du temps supplémentaire aux enfants dyslexiques  pour l’apprentissage, et surtout les examens.

Pour être le plus claire possible, je vais essayer d’énumérer les démarches de façon chronologique.

La première démarche à initier, consiste à faire un bilan de l’enfant par le centre du langage du CHU de Nantes, une antenne de ce service fait un travail remarquable à l’hôpital de Pen Bron, soit dit en passant, comptez malgré tout entre huit à dix mois d’attente entre la demande et le rendez-vous. Ne pas hésiter à relancer l’établissement, cela permet de nouer des contacts avec vos interlocuteurs, et ainsi peut être bénéficier d’un désistement.  

 

 

La seconde mesure à prendre rapidement, c’est un bilan neuropsychologique, en effet c’est une des exigences de la M.D.P.H. Car bien que cela puisse paraître totalement inapproprié à la difficulté rencontré, il faut malgré tout prouver que l’enfant concerné par la demande n’est pas déficient… Eh oui, vous avez bien compris, il faut absolument passer par cette étape. Ce bilan neuropsychologique à un coût, et beaucoup de familles se trouve dans l’impossibilité d’accéder à cette demande. On peut considérer que la moyenne de la somme à débourser se situe entre 250 et 300 euros, ce qui n’est pas à la portée de toutes les bourses vous en conviendrez certainement, malgré tout la plupart des neuropsychologues accordent aisément des facilités de paiement.

Il existe éventuellement le RASED (structure travaillant en parallèle avec le corps enseignants pour les enfants en difficultés), mais la demande est telle, que les délais d’attente son bien souvent extrêmement long. Il faut donc s’armer de patience et de ténacité pour mener à bien ce genre de démarche.

Se prémunir du maximum d’éléments venant corroborer votre demande, bilan orthophoniste, bilans scolaires, appréciations des enseignants, rappel chronologique de vos démarches,… Bref  tout ce qui peu permettre de faire pencher la balance en votre faveur.

Après avoir réuni toutes ces conditions, vous pouvez vous attaquez au dossier lui-même, là, un conseil qui tient lieu de mise en garde, ne vous aventurez pas à remplir le document seul, faites vous absolument aider par une association. En effet elles sont habituées à ce genre de dossier, et vous seront d’une aide plus que nécessaire. D’autant plus que votre dossier est le plus souvent rejeté en première instance, et qu’il vous faut aller le soutenir devant une commission paritaire de recours. Et c’est à ce moment que vous devez être convaincant, et développer un argumentaire cohérent et suffisamment persuasif pour obtenir l’octroi d’une A.V.S.I. La aussi se faire accompagner d’une association, ou bien encore d’un professionnel (neuropsychologue, orthophoniste,…), afin d’appuyer votre demande.

Voila de façon sommaire les démarches auquel vous serez confrontées si votre enfant est dyslexique, malgré tout pas de découragement, tout est possible, et à force de persévérance et de volonté il est possible d’obtenir ce que l’on souhaite, et surtout d’accompagner du mieux que vous le pouvez votre enfant dans son cursus scolaire.

Je souhaite que l’expérience qui est la notre dans ce domaine puisse servir aux autres, que les écueils auquel nous avons été confrontés puisse être contournés, c’est dans cet esprit de solidarité, car la solidarité n’est pas un vain mot à mes yeux, mais réellement un état d’esprit, que nous souhaitons avec la FCPE accompagner les familles ainsi que les enfants dyslexique à se réaliser.

 

 

 

Pour conclure, et afin que chacun prenne bien conscience qu’il est urgent d’aider de la façon la plus adapté qu’il soit les enfants souffrant de ces troubles de l’apprentissage, je vous laisserai juger, ou plutôt apprécier les mots d’enfants glanés ici et la sur internet. Les deux premières interventions, sont des témoignages édifiant sur la situation d’échec et d’injustice vécue par les dyslexiques. J’ai volontairement laissé les textes bruts, et sans correction d’orthographe, c’est édifiant… Pour le troisième texte, c’est un poème écrit par une enfant de 12 ans, qui explique elle aussi sa détresse, mais aussi ses espoirs et surtout la volonté et l’envie d’apprendre  qui caractérisent les enfants dyslexique…

 

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cc a vs ts jss dislexique,disorthographique,discalculie et je narive pas a men sortir je ne lacepte pa du tt cette maladie et personne me comprent!!!juste 1 question

esque sa seré bien den parlé a ma classe???????????

je suis suivie et tout mes bon sa me boufe la vie et je men sort pa

j beaucoup de mauvais resultats en travaillant donc pour moi je pers mon temps et les professeur dise que je travaille pas car pour eu il croive que les dislexique c ds fénian bon ben voila aiDé moi svp

repon des moi é aussi pour maidé je vais avoir un ordinateur en cour jespere ke sava maidé voila jvs ai raconté pa mal de chose pour ke vs comprené 1 peur mon cas repondé moi jen é besoin merci

 

 

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merci beaucoup pour ton message

oui je c'est e je ne suis pas differente tout sa

mais je n'arive pas a prendre confiance en moi

j'y arrive puis quand je rame c'est fini

j'ai beaucoup de mal a men sortire

a l'ecole au college je les dit que j'eté dislexique

et avais besoin de temp en plus jamais rien =(

il dise qu'il le save vont faire des efforts et non rien comme touojurs

comme par exemple quand j'aprent une lecon le lendemin je ne c'est deja plus rien

je suis obliger daprendre la vieille mais elas le matin tout et deja partie que doi je faire ? une solution ?

voila le courag i faut que je les , les moquerie sa c'est rien biensure sa fait mal

mais je me ratrappe toujours il ne faut pas se lessé faire sinon on n'est foutue

voila aujourd'huit en meme temp beaucoup la tete dans les nuages en manque de mon cheri donc en meme temp ....

mais serieuzement c'est tres dure interna - alternance en meme temp 10fois plus de travaille .

gros bisous merci a toi de mavoir repondu  ...

 

Si j'étais aveugle, on me prendrait le bras                                                                              

Si j'étais en fauteuil roulant, on aurait pitié de moi                                                          

Mais voilà, mon handicap à moi il ne se voit pas                                                                  

Je suis dyslexique, alors on se moque de moi                                                                          

J'ai toujours aimé l'école, c'est l'école qui ne m'aime pas.                                                

Peut-être n'est-elle pas faite pour moi?                                                                               

J'ai fait le bazard bien des fois,                                                                                           

C'était pour ne pas dire que je ne comprenais pas.                                                              

Maman a souffert autant que moi                                                                                        

Surtout quand on lui disait que je ne travaillais pas.                                                           

Travail ou pas, j'avais toujours des mauvais résultats                                                        

Pourtant bonne à rien je n'étais pas                                                                                   

Mais de moi on ne s'occupait pas                                                                                          

Sans chercher à savoir ce qui n'allait pas                                                                        

Quand enfin une maîtresse m'écoutât                                                                               

Confiance en moi elle me redonna.                                                                                           

Depuis j'avance à petits pas                                                                                                                    

Ce n'est pas toujours la joie,                                                                                                           

Mais j'avance en tout cas.                                                                                                                   

  Non! dyslexie tu ne m'auras pas!                                                                                             

Je ne baisserais pas les bras

Lorène Fioletti, CM2 10 ans et demi

 

Edifiant, non !

A demander toujours plus, nous  laissons malheureusement, bon nombre d’enfants sur le bord de la route, et il est plus que temps de respecter le rythme de chacun, afin que pas à pas, ils puissent se construire harmonieusement grâce à un accompagnement, prenant clairement en compte les différences, et les spécificités de chaque individu. En gardant à l’esprit certaines évidences qui me paraissent fondamentales, souvent abandonnées de nos jours, mais qui prennent malgré tout aujourd’hui tout leur sens, et reste quelque part intemporelles :

« Si la perfection existe chez l’homme, elle existe surtout dans ses intentions… »           Proverbe arabe

 

Gildas Le Meillat.                                                                                                                   . 27novembre 2007                                                                                                                   

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 19:55

Suite à la décision du  conseil d’administration du collège St Exupéry de juin 2009, de fonctionner sur 4 jours ½,  incluant le samedi matin, le conseil local de la  FCPE souhaite lancer une réflexion ainsi qu’un réel travail avec le collège, les municipalités,  ainsi que les associations du territoire. Cette proposition, nous l’avions d’ailleurs évoqué au dit CA, c’est pourquoi, nous vous invitons à nous donner votre avis sur ce sujet, afin d’avoir un éclairage précis sur les souhaits des parents, ainsi que des  élèves. Nous avons souhaité inclure dans cette enquête, la consultation des parents ayant des enfants en CM2, étant donné qu’ils seront concernés à juste titre par des modifications d’emploie du temps pour 2010/2011.

Deux autres points auxquels nous vous engageons à répondre, le premier point porte sur l’extension du groupement d’achat pour les fournitures scolaires, aux autres niveaux (5ème, 4ème et 3ème) pour 2010/2011. Nous souhaitons donc réitérer  cette action menée conjointement avec l’équipe enseignante, ainsi que la FCPE, et qui a  été couronnée de succès pour les 6ème cette année.

Le dernier point, tout aussi important, porte sur votre avis sur la restauration scolaire du collège

Je vous invite donc à remplir cette enquête sur le rythme scolaire, afin que le conseil local de la FCPE, puisse répondre du mieux qu’il le peu à vos attentes.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 19:53


Le conseil local de la FCPE souhaite mettre en place des soirées à thèmes pour cette année scolaire 2009/2010, en effet il nous parait essentiel de pouvoir échanger avec vous sur des thèmes qui prennent clairement en compte vos préoccupations. Pour cette année trois thèmes seront abordés, accompagnement et reconnaissance des enfants en difficultés, violence-incivilités quelles solutions, et enfin, l’orientation.

 

LE ( date à définir)

FOYER LAÏQUE DE LA MONTAGNE

A 20H30

 

Dyslexie, Hyperactivité, troubles de l’apprentissage, quelles solutions…

 

Pour ce premier thème, nous souhaitons organiser une soirée sur un sujet qui laisse souvent les parents dans le désarroi le plus total, et les enfants face à des obstacles insurmontables. Les troubles de l’apprentissage, la dyslexie, les troubles du comportement, l’hyperactivité,…, sont autant de problématiques auxquelles il est nécessaire d’apporter des réponses claire et précises.

Malgré les difficultés, il existe des solutions, le parcours est peut être complexe mais pas insurmontable, nous essayerons de vous éclairer sur les différents types d’accompagnement possible.

Cette soirée sera animée par le conseil local de la FCPE, avec le concours, nous l'éspeons de l’association Handicap Loisir et Scolarité, un représentant de la MDPH, un Orthophoniste, et un enseignante au collège.

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Publié par FCPE 44 - LA MONTAGNE - dans Infos conseil local
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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 23:00

Bonjour à toutes et à tous,


Ce blog est dédié aux parents d’élèves  des enfants scolarisés  dans les établissements scolaires de la commune de La Montagne. Vous trouverez au fil de la visite des informations sur les écoles maternelles, les écoles élémentaires, ainsi que  le collège.

Vous trouverez aussi des infos pratiques qui vous serons utiles tout au long de l’année scolaire, sur le passage en 6ème, sur les orientations après la 3ème, sur les vacances scolaires, …

L’autre atout de ce site est la publication régulière d’articles traitant de sujet divers et variés, mais ayant inévitablement un lien très étroit avec l’enfance, l’adolescence, et bien sur l’éducation.

 

Accéder au dernier article  

                                                 

 

 

Vous trouverez sur votre droite toutes les catégories qui vous seront utiles pour trouver les informations que vous cherchez.

 

 

 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 21:14

Cette année, le conseil local  suhaite mettre en place d’achat pour les fournitures scolaire des collégiens. En effet force est de constater que le coût de ces fournitures est en constante augmentation, et que l’offre proposée par les supers marchés, principaux fournisseurs accessibles au grand publique, reste avant tout une démarche commerciale. La lutte contre le poids du cartable, qui s’il n’augmente pas ne baisse pas non plus, à été l’un des éléments moteur de notre envie de mettre en place cette action.

Nous avons d’ors et déjà évoqué cette possibilité avec certains enseignants de St Exupery, qui sont plus que favorables à cette démarche, lors du dernier conseil d’administration ce sujet a été abordé de manière formelle et nous avons explicitement demandé aux enseignants de se mettre d’accord sur le choix d’une liste commune par niveau. En effet pour cette rentrée 2009 nous souhaitons limiter notre offre exclusivement aux classes de 6ème, ceci afin d’évaluer cette action de façon concrète, et pourquoi pas étendre ce groupement d’achat aux autres classes.

Nous sommes convaincus que ce système est une solution adaptée à la demande des parents, et de surcroît cela peu faire baisser de façon considérable le coût de la rentrée scolaire. Notre démarche s’inscrit aussi dans le respect de l’environnement, en choisissant des fournitures fabriquées avec des matériaux recyclés, néanmoins ces fournitures reste des produits de qualités et on été testées par des enseignants préalablement.

Dernier avantage, et non des moindres, plus besoin de faire ses achats dans les magasins bondés, mais simplement réserver dès le mois de juin la liste de fourniture, que les enfants auront à disposition au collège à la rentrée de septembre.

A présent nous attendons le début de l’année 2009, date à laquelle les enseignant auront je l’espère produits une liste commune,  pour engager la procédure, et finaliser cette action.

 

 

 

Le conseil local  

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