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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 16:36

Motion de la FCPE La Montagne concernant la DGH pour la rentrée 2017

 

La réforme des collèges se met en place cette année, l’enjeu principal étant la réussite de tous les élèves, de tous nos enfants, l’acquisition par tous du socle commun de connaissances, de compétences et de culture.

Elle permet aux élèves scolarisés de la 6ème à la 3ème de profiter de nouvelles mesures : l’accompagnement personnalisé pour tous les élèves, plus d’heures de travail en petits groupes, des enseignements pratiques interdisciplinaires. Nous souhaitons souligner dès à présent la qualité du travail de l’équipe du collège St Exupéry, les personnels administratifs, les personnels de vie scolaire et les enseignants pour la rentrée 2016. Nous observons un réel travail de concertation pour mener à bien cette réforme et donner la chance à tous de réussir leur scolarité.

Mais, et il y en a forcément un, que penser de la rentrée 2017 ?

Une baisse des effectifs projetée, sur la base des statistiques des années passées, prive l’établissement d’une section de 3ème… Les retombée sont rudes pour tous ! 457 h… et quelques HSA…

La bataille est lancée, nous l’avons vu lors du dernier Conseil d’administration… c’est à qui arrivera à glisser son projet de travail en co-intervention pour les 6ème, qui gardera son poste entier sur le collège, qui assumera la mise en place d’heures de travail en groupe classe alors que ce travail pourrait être envisagé en demi-groupe, qui récupèrera assez d’heures pour envisager des dédoublements de classe pour permettre à chaque élève, chaque enfant de progresser…

Amère bataille pour UN élève de 3ème

Car les conséquences sont claires :

  • L’accompagnement personnalisé pour tous les élèves…. la belle affaire quand il ne peut se faire qu’en classe entière, composée de 23 à 30 élèves, nos enfants.

  • Les heures de travail en petits groupes découlent de la bataille sus-citée alors qu’elles devraient répondre aux besoins des élèves, nos enfants.

  • Des enseignements pratiques interdisciplinaires… de quel temps disposeront les enseignants pour offrir aux élèves un travail de qualité ?

Il nous semble important de réagir de nos places de parents à ce calcul de la DGH très bureaucratique loin de la réalité de notre collège St Exupéry.

Car oui, les enfants qui arrivent en 6ème, nous les connaissons, car nous sommes implantés en tant qu’association, dans les deux écoles élémentaires de La Montagne. La précarité, les situations familiales compliquées ou encore le début de décrochage scolaire sont présents dans les écoles de notre commune. Comment l’équipe du collège pourra accompagner ces situations délicates si elle ne dispose pas de moyens humains via le DGH pour les penser. Et oui, les HSA sont déjà bien entamées pour combler les besoins liés à l’organisation que nous appelerons « basique » de l’établissement. Nous refusons dès à présent que les enseignants du collège s’arrangent sur leur temps personnel pour mener à bien cette mission d’accompagnement de tous.

Qu’en est-il des élèves de 3ème, promotion connue de tous comme étant « exceptionnelle ». Ces élèves qui n’ont cessé d’être mélangés depuis la classe de 6ème pour essayer de créer des conditions de travail correctes (nous n’oserons dire pour éviter que les élèves mettent à mal les enseignants dans leur rôle) … vont se retrouver confiner en 3 groupes… Nous pourrions souhaiter beaucoup de courage à l’équipe enseignante et fermer les yeux sur la fuite immuable vers les établissements privés qui offrent un encadrement… disons plus privilégié. Comment faire tenir ces 30 élèves, nos enfants, dans les classes, sachant que la moitié d’entre elles ne peuvent accueillir un tel groupe d’élèves ? Comment envisager que les élèves, nos enfants, apprennent dans des conditions favorables à tous… quand l’AP se fera à 30 ? Comment envisager un climat scolaire, dans et hors la classe, propice à l’épanouissement de tous ? Comment penser la parole de chacun dans ces groupes ? Et surtout qu’en est-il du principe d’égalité quand un élève qui arriverait en cours d’année se verrait renvoyer vers un établissement en capacité de l’accueillir ? Qu’en sera-t-il de l’accompagnement du projet d’orientation ? Un professeur principal, une conseillère psychologue présente une demi-journée par semaine… pour 30 élèves, nos enfants !

Nous sommes confiants sur votre capacité à proposer des heures spécifiques, via les HSA se transformant en HSE… Elles viendront combler un manque de moyens criant… et les autres sections alors ….

Nous refusons que la dotation et sa déclinaison horaire se pense en fonction d’un calcul bureaucratique, elle DOIT se penser en fonction des besoins !

Pour toutes ses raisons, nous nous opposons à cette DGH et exigeons le rétablissement de la 4ème classe de 3ème. Les grands principe qui dirigent l’Ecole doivent être respectés : égalité d’accès à un enseignement de qualité, liberté de mettre en place un accompagnement en fonction des besoins de chacun, fraternité déclinée via un climat scolaire serein et surtout laïcité et ne pas avoir besoin de recourir à l’enseignement privé sous prétexte que les conditions d’enseignement sont plus favorables.

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 15:20

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 09:26
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 15:44
C'est déja Noël...

L'inter conseil de la FCPE44 La Montagne vous souhaite à tous et à toutes de joyeuses fêtes de fin d'année...

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 09:43

...Pourquoi les écoles alternatives séduisent de plus en plus de parents

EDUCATION Ces dernières années, les ouvertures de ce type d’établissements se multiplient car les parents sont de plus en plus enclins à faire ce choix éducatif pour leurs enfants…

Du matériel pédagogique pour une école alternative.

Du matériel pédagogique pour une école alternative. - bethL/Pixabay

L’école, oui, mais autrement. A la rentrée, l’ouvrage de Céline Alvarez qui vante une nouvelle approche éducative, inspirée de Montessori a remis un coup de projecteur sur les pédagogies alternatives et son succès a encore démontré l’intérêt des parents pour elles. Montessori, Freinet, Steinert-Waldorf, Decroly, écoles d’inspiration écologique, écoles démocratiques… Il existe une multiplicité d’établissements proposant une autre façon d’apprendre. S’ils brassent quantitativement peu d’élèves, force est de constater qu’ils sont de plus en plus demandés par les familles.

La preuve : pour répondre à la demande des parents, « à la rentrée 2016, 67 écoles alternatives hors contrat se sont ouvertes, la plupart étant des écoles Montessori et des écoles d’inspiration écologique », explique Constance Prazel, porte-parole de la Fondation pour l’école, qui promeut la liberté scolaire. Et la tendance ne date pas d’hier, comme l’observe Danièle Duvivier, administratrice de l’association Montessori France : « Depuis 5 ans, 10 à 20 écoles Montessori se créent chaque année ». Dans les grandes villes, comme à Paris, certaines de ces écoles pas comme les autres ont même des listes d’attentes.

Déçus du système scolaire traditionnel

« Ces écoles profitent du discrédit à l’égard des établissements traditionnels à qui l’on reproche des problèmes de discipline, des effectifs surchargés, une incapacité à prendre en compte le rythme de chaque enfant, la mise en place d’une concurrence anxiogène… », énumère Constance Prazel. Un avis partagé par Nicolas Go, maître de conférences en Sciences de l’éducation à l’université de Rennes-II : « Les parents prennent de plus en plus au sérieux le fait que leurs enfants ne vivent pas bien l’école traditionnelle. Ils estiment que le système est trop violent et veulent les en protéger », explique-t-il. « L’Education nationale leur apparaît comme un monstre froid où les enfants ne sont pas regardés dans leur spécificité. D’où leur engouement pour les écoles assurant un suivi personnalisé des élèves, ce qui n’existe pas dans les établissements publics traditionnels », ajoute Phlippe Meirieu, professeur en sciences de l’éducation.

Outre le développement de la parentalité positive ces dernières années, qui explique cette aspiration croissante des parents de trouver des solutions pédagogiques personnalisées pour leurs enfants, plusieurs autres facteurs ont favorisé l’intérêt pour les pédagogies alternatives, souligne aussi Marie-Laure Viaud, maître de conférences en Sciences de l’éducation à l’université d’Artois : « Céline Alvarez a fait bouger les lignes. Elle a montré qu’on peut enseigner autrement en maternelle et obtenir des résultats. Les films comme Etre et devenir et  Alphabet ont aussi remis en question un système éducatif axé uniquement sur les notes et la compétition ». Mais ce n’est pas tout : « Ces écoles répondent aussi à la demande des parents dont les enfants sont en difficulté dans les écoles traditionnelles et qui cherchent une solution pour qu’ils reprennent confiance en eux », constate Peter Gumbel, auteur de Ces écoles pas comme les autres*. « Nous accueillons par exemple de 10 à 20 % d’enfants handicapés dans nos classes », explique Danièle Duvivier qui est également directrice d’une école Montessori à Maurepas (Yvelines).

Un va-et-vient entre les différents types d’établissements

Et s’il y a quelques années, les parents hésitaient à inscrire leurs enfants dans une école différente, de peur qu’ils ne soient pas capables de s’adapter à un autre système ensuite, cela ne semble plus être le cas aujourd’hui : « il y a désormais une certaine porosité entre le public et le privé. Les parents n’hésitent plus à passer de l’un à l’autre », observe Constance Prazel. Les enfants inscrits dans une école Montessori par exemple, y reste généralement jusqu’à 6 ans, avant de basculer dans le public. Un passage d’un système à l’autre qui ne semble pas poser de problème à long terme : « Plusieurs chercheurs se sont intéressés au devenir des élèves qui étaient entrés au collège classique, après avoir été inscrits dans une école alternative. Et les résultats de ces études montrent qu’ils mettent quelques mois à s’adapter. Mais après cette phase de démarrage, ils parviennent à bien s’integrer, car ils sont outillés par faire face à des situations déroutantes.. Au final, les élèves des écoles alternatives ont des acquis scolaires aussi bons, voire meilleurs, que ceux des écoles standard, notamment grâce à leurs méthodes de travail (savoir s’organiser, être autonome, savoir rechercher des informations…)», indique Marie-Laure Viaud.


Écoles alternatives : une voie à suivre ? Suivez le lien pour lire la vidéo...

Même son de cloche chez Peter Gumbel : « Lorsqu’ils arrivent dans le système scolaire classique, ils connaissent généralement des débuts compliqués, car ils sont habitués à être libres de leurs mouvements et à choisir leurs activités, ce qui n’est plus possible dans une école classique. Mais ils ont davantage confiance en eux et ont une facilité à communiquer qui leur permet de trouver leur place rapidement. Et ceux qui ont des failles dans certains domaines académiques, rattrapent vite leur retard ». Si l’on regarde encore plus loin, les anciens élèves des écoles différentes ne réussissent pas moins bien que les autres dans l’enseignement supérieur. C’est ce que montrait la thèse de Rebecca Shankland, soulignant que leur autonomie, leur facilité relationnelle et leur confiance en soi étaient de précieux atouts pour leurs études.

Une tentation qui n’est parfois pas suivie de passage à l’acte

Mais si cet engouement pour ces écoles alternatives est bien réel, certains parents renoncent quand même à sauter le pas pour y inscrire leurs enfants. Notamment pour des raisons financières, car la majorité de ces écoles étant hors contrat, les frais de scolarité y sont très élevés. « Il faut compter 300 euros par mois en province et 600 euros à Paris », indique ainsi Marie-Laure Viaud. « Pour favoriser la mixité sociale, certains établissements proposent des tarifs en fonction du quotient familial », tempère Danièle Duvivier.

Par ailleurs, bien que séduits par la pédagogie proposée, des parents redoutent l’effet « cocon », comme le souligne Philippe Meirieu : « Un certain nombre de ces écoles peuvent devenir des ghettos idéologiques et sociaux, ce qui ne rend pas service à terme aux enfants », indique le pédagogue. Enfin, la plupart de ces écoles étant hors contrat et s’autofinançant, leur viabilité à long terme n’est pas garantie, ce qui peut inquiéter certaines familles.

* Peter Gumbel, Ces écoles pas comme les autres, La librairie Vuibert, 2015, 19,90 euros

Delphine Bancaud

 

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:57

 

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:54

 

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:42

...Pourquoi le classement Pisa fait tant de bruit

Libération / Marie Piquemal / 5 décembre 2016

Des écoliers allemands, bons élèves en maths et en sciences naturelles selon l'étude Pisa, à Berlin, en décembre 2007.

 

Les nouveaux résultats de cette enquête internationale, qui compare les compétences des jeunes de 15 ans, seront publiés ce mardi. D'où sort cette étude ? Qui écrit les questions ?

 

A 11 heures pétantes, ce mardi, seront dévoilés les résultats de l’enquête Pisa, qui évalue le niveau des élèves de 15 ans dans 72 pays et territoires. A ses débuts, l’enquête ne concernait qu’une trentaine de pays mais au fil des ans, les participants sont toujours plus nombreux à taper à la porte, tant Pisa [pour Program for International Student Assessment, ndlr] s’est imposé comme un indicateur de référence. Il alimente aussi les débats dans chaque pays… A la veille de l’élection présidentielle en France, on peut parier les yeux fermés que Pisa va susciter moult réactions, chacun camp politique se renvoyant la responsabilité… En attendant, retour sur l’histoire de cette enquête.

D’où vient Pisa ?

La première fois, c’était en 2001. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiait le tout premier Pisa (en version longue, on dit : «Programme international pour le suivi des acquis des élèves»). Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, Pisa n’est pas la première étude du genre. Il en existe d’autres.

 

Nous sommes en pleine guerre froide, les Soviétiques ont réussi à lancer le premier satellite Spoutnik. Les Américains, vexés comme des poux, se mettent à douter (un peu) : leur système éducatif serait-il moins performant ? Peu de temps après, naît l’IEA (l’Association internationale pour l’évaluation de l’efficacité dans le domaine scolaire). Cette association non gouvernementale développe alors les premiers prototypes d’études internationales. Inconnue du grand public, l’IEA existe toujours et continue de mener des enquêtes. La dernière a été publiée fin novembre. Celle-là même qui a mis en lumière une réalité un peu déprimante : nos CM1 sont des billes en sciences et en maths, tout en bas du classement européen.

Pourquoi Pisa s’est imposé comme l’indicateur de référence

 

La réponse est assez simple : c’est une affaire de communication. «A l’origine, l’IEA a pensé ses enquêtes dans la seule optique de nourrir la recherche scientifique, les résultats sont donc restés essentiellement dans cette sphère», explique Thierry Rocher, statisticien à la Depp (le département statistique du ministère de l’Education). Mais à l’en croire, les choses sont en train de changer. Depuis peu, l’IEA commence à s’intéresser à l’aspect médiatisation, conscient de l’enjeu vital pour la survie de ses études. Sur ce terrain, l’OCDE avait de toute façon une (large) longueur d’avance, avec une assise politique et un écho médiatique, sans commune mesure avec l’IEA.

Qui rédige les questions et comment se passent les évaluations ?

 

Pour Pisa (et c’est pareil pour les études de l’IEA), l’affaire est très sérieuse et mobilise beaucoup de moyens. Chaque pays volontaire participe au financement des études. La France verse ainsi une contribution annuelle à l’OCDE de 250 000 euros pour Pisa, et dépense une somme à peu près équivalente en France pour mener l’enquête si l’on comptabilise les agents publics mobilisés. L’OCDE s’appuie en effet sur des opérateurs nationaux pour mettre en œuvre l’enquête. De nature très variable, d’un pays à l’autre. Ainsi, en Norvège par exemple, une université est aux manettes. En France, Pisa est mise en œuvre par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), un service du ministère de l’Education. «Nous sommes l’opérateur technique mais nous participons aussi à la construction de l’enquête dans l’échantillonnage et nous pouvons, par exemple, proposer des questions», explique Thierry Rocher. Il est également membre du groupe d’experts techniques de Pisa. Il existe différents groupes, avec des chercheurs et des statisticiens de nombreux pays. Certains débattent du choix des questions, de leur formulation. D’autres se concentrent sur les aspects techniques (échantillonnage, psychométrie…) Selon les pays, ce sont entre 4 500 et 10 000 élèves qui passent le test, avec des règles très précises afin que les échantillons soient les plus représentatifs possible.

A quoi ressemble l’interro Pisa ?

 

Pisa ne ressemble pas du tout aux autres études. L’objectif – qui n’a pas changé depuis l’origine – est d’évaluer dans quelle mesure un jeune de 15 ans sait (ou non) mobiliser les connaissances apprises en classe et ailleurs, pour répondre à une question pratique, proche des besoins de la vie réelle. Trois domaines sont évalués : compréhension de l’écrit, culture scientifique et mathématique. Les questions (les items, comme on dit) ne sont pas «scolaires», et peuvent du coup décontenancer un peu les élèves. Pisa ne permet pas, par exemple, de juger la performance des programmes scolaires. Sont évalués les élèves âgés entre 15 ans et trois mois et 16 ans et deux mois, qui sont donc, selon les cas : en classe de troisième ou en seconde.

 

La logique est tout à fait différente pour les enquêtes conduites par l’IEA, qui évalue des élèves à des niveaux scolaires précis (CM1, 4e et terminale en France). La plupart des questions ne sont pas rendues publiques, afin de permettre d’en réutiliser d’une enquête à l’autre (Pisa est publiée tous les trois ans). Il n’existe que quelques exemples, disponibles sur le site de l’OCDE.

 

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 16:11

...Adressé au parents d'élèves du lycée

 

 Lycée Alcide d’Orbigny de Bouaye

 

Madame, Monsieur,

 

Représentants FCPE élus au conseil d’administration (CA) du lycée Alcide d’Orbigny de Bouaye, nous souhaitons vous alerter sur le projet de la direction d'ouvrir le lycée les mercredi après-midi.

 

Pour répondre à une augmentation des effectifs dans les 2 années à venir et à un problème de gestion des salles de cours, la direction du lycée souhaite ouvrir à l’enseignement une 10ème ½ journée : le mercredi après-midi.

Pour que ce projet aboutisse, nous devons nous réunir en conseil d’administration extraordinaire le 21 novembre 2016 et sans la majorité des voies au CA, ce projet ne pourra se faire.

 

LES CONSEQUENCES ?

Les élèves auraient 5 jours entiers de présence au lycée pour 28 heures de cours. Si cette décision était votée par le CA aucun retour en arrière ne serait possible et cela impacterait toutes les générations futures. Les informations communiquées par la direction de l'établissement montrent que cette organisation ne réglerait le problème que pendant 2 ans.

 

LES RISQUES ?

·         Une semaine de 5 jours saturés, c'est autant de fatigue et de stress en plus qui pourraient accentuer le risque d'échec scolaire et creuser les inégalités.

·         Les élèves n'auraient plus de temps pour leur épanouissement personnel : quand pratiqueraient-ils leurs activités culturelles, sportives ou leur temps d'engagement citoyen ? Les jeunes se construisent aussi en dehors du lycée. Laissons-leur du temps pour cela !

·         La direction ne donne aucune garantie de finir plus tôt. Le risque majeur serait, pour les élèves, des journées de 8h à 18h ponctuées « de trous» dans leurs emplois du temps.

·         Un coût supplémentaire aux familles pour le repas du mercredi après-midi (env. 100 €)

·         La perte ½ journée libre pour travailler tranquillement chez eux ou se reposer.

·         La carte scolaire du lycée de Bouaye couvre 17 communes. L'amplitude journalière des lycéens dépend pour la grande majorité d'entre eux (plus de 80%) de la fréquence des transports scolaires, dont 15 % sont des cars lilas pour les jeunes qui sont hors de Nantes Métropole (1 passage le matin et 1 le soir).

·         Combien de temps à attendre le prochain cours ou le passage du prochain car scolaire ? Et combien de temps peut-on passer en permanence ? L’hypothèse d’avoir une autre ½ journée (matin ou après-midi) pour remplacer le mercredi après-midi n’est pas satisfaisante car aucun transport scolaire ne serait mis en place pour arriver au lycée le midi ou en partir et les élèves seraient alors tentés de tuer le temps à proximité du lycée (22 heures de présence sans cours dans la semaine !). Et ils se trouveraient toujours pénalisés pour leurs activités extrascolaires.

 

Une autre solution est possible  et elle serait moins coûteuse pour la collectivité !

La région a émis une 2ème proposition non retenue par la direction du lycée :

Mettre en place des modulaires afin d'étendre le nombre de salles de cours et ainsi recevoir l’ensemble des élèves sans sacrifier leur mercredi après-midi ! Cette solution a l'avantage d’être provisoire et les projets d’agrandissement des lycées alentours (Jean Perrin, Pornic...) laissent supposer une amélioration pour 2021.

 

Vaut-il mieux 4 ans de modulaires  ou le mercredi après-midi définitivement perdu !

 

Dans l’intérêt général, le conseil local FCPE du Lycée Alcide d’Orbigny, nous opposons à ce projet d'ouverture à l'enseignement du mercredi après-midi et nous nous prononcerons contre lors du CA extraordinaire.

Si vous souhaitez réagir ou tout simplement nous apportez votre avis, n’hésitez pas à nous répondre à l’adresse FCPE.orbigny@gmail.com

 

Ne tardez pas, le vote aura lieu le lundi 21 novembre 2016 !

 

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 11:39

LAÏCITÉ      –     ÉGALITÉ     -     SOLIDARITÉ

 

L’Inter-conseil de LA MONTAGNE organise

La BOUM du collège ST EXUPERY

Le vendredi 25 Novembre 2016

De 20H30 à23H00

Salle de LA CLOTAIS / St JEAN de BOISEAU

 

 

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